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Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 22:02
Voilà encore six mois d'écoulés depuis mon dernier billet; ma femme est toujours folle mais elle a fini par ronronner ses délires au lieu de les exploser et, du coup, la vie est devenue à peu près supportable. Je ne suis plus agressivement mis en cause et  dois juste endurer quotidiennement, et surtout sans rien dire,  deux heures de délires litanesques. C'est le Paradis à côté de ce que j'ai connu. L'Humain se contente de peu.

Mon bureau, lui, est toujours le même, c'est à dire que la connerie prétentieuse de ses chefs n'a pour limite que le prochain record à battre en la matière; Et je dois confesser douloureusement qu'il m'est totalement impossible de rester dans cette ambiance d'arrivistes et de crétins à me dégrader le cerveau. Car mon cerveau se dégrade: l'autre jour, j'ai retrouvé des notes de lecture qui m'ont pétrifié par leur intelligence. C'étaient les miennes, que j''avais imprimées et dont j'avais perdu jusqu'au souvenir de les avoir écrites; je serais incapable de les rédiger aujourd'hui, alors qu'elles ne remontent qu'à deux ans.

Donc, je me retrouve encore à me poser cette question perpétuelle: que faire pour me tirer de ce guêpier que je ne dois qu'à moi-même ? Sauf que c'est vraiment devenu une question de survie et de santé mentale. Dès que je remets les pieds dans les locaux du travail, j'ai l'impression d'être vivant parmi les zombies, l'humain parmi les "profanateurs de sépultures".

Etais-je assez idiot, quand je suis rentré dans cette administration, pour croire que j'allais servir le bien public ! La seule chose que j'ai faite avancer, c'est la carrière de mes supérieurs... et je n'irai sûrement pas confondre cette dernière avec l'intérêt supérieur de la nation... elle en est justement l'exact opposé (à supposer, bien sûr, que la nation a besoin d'autre chose que d'arrivistes décérébrés qui ne savent que s'agiter en tout sens pour se faire remarquer de leurs propres chefs...)

Quand j'avais encore une certaine autonomie, et que je l'employais à améliorer les choses à mon idée, cela allait encore. Mais depuis que je suis sous les ordres d'un imbécile laborieux qui ne connait rien à rien et a la trouille de tout, c'est devenu invivable...

Plusieurs fois j'ai tenté d'aller ailleurs, mais on ne m'a jamais laissé partir, sous prétexte que l'on n'arrivait pas à me remplacer... même après que j'aie tout fait pour montrer le contraire, et même après que l'on m'avait explicitement promis de me laisser enfin m'échapper. Ces gens-là n'ont aucune parole. Bref, c'est le fait même de toutes les innovations et améliorations que j'ai eu à coeur d'apporter à ce petit monde minable qui se retourne contre moi. Bien fait, cela m'apprendra: de même qu'il ne faut pas contrarier les fous, il ne faut jamais sortir les abrutis de leur ornière. On apprend à tout âge.

Le nombre de solutions n'est pas élevé:

Première solution (par ordre d'exposé, mais pas par ordre de vraisemblance hélas): je gagne au Loto. Si jamais j'avais cette chance, je resterais au bureau avec plaisir, en ayant bien soin d'humilier quotidiennement cette hiérarchie stupide et sclérosée (Mais peut-on humilier ces gens-là, qui doivent précisément leur "réussite" à leur lâcheté impavide ?).

Deuxième solution: on s'arrache enfin mes nouvelles, mes scénarios, mes livres... Tout aussi irréaliste que la précédente.

Troisième solution: démissionner. C'est à dire reconnaître mon inaptitude à m'intégrer dans un organisme aussi répugnant, tant dans son existence que dans ses méthodes et dans son encadrement. Mais hélas cela ne peut être que dans des formes qui lui laisseraient croire à sa supériorité. Impensable... Et comment me nourrir ensuite après ce sursaut de dignité ?

Non, la seule solution est décidément d'être recruté ailleurs par le biais d'un concours qui entraînera après sa réussite une affectation automatique à laquelle mes bien-aimés cheffaillons actuels ne pourront s'opposer... Et me revoilà encore sur la pistes des concours de l'Education Nationale... A 47 ans; presque 20 ans après que mon mariage ait fait sombrer mes espoirs de ma toute première préparation...

Allez, je repique au truc... Si je ne le fais pas maintenant, alors qu'il est déjà trop tard, je ne le fera jamais. Il faut que pour mes 50 ans j'aie enfin cessé d'être ce sous-fifre doué de conscience et enchaîné à des pantins que je suis paradoxalement devenu en raison même de mon mépris de l'argent, de la gloire, des honneurs...

Voilà un beau sujet: comment l'amour de la liberté mène à l'esclavage...

Par PJT - Publié dans : Journal
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /Nov /2007 11:28
C'est un ami américain habitant dans le Maine (aux US, pas en France...) qui m'a appris cette phrase tellement vraie. Au début, j'avais compris "La vie est comme une plage". Ce n'est bien entendu pas le sens réel, comme peut l'éprouver tout être vivant non abruti.

Une preuve de plus: ce blog n'a pas été mis à jour depuis Février 2007, alors que j'avais pris ces fameuses résolutions de retravailler une agrégation. La cause en est la folie de ma femme qui  resurgi peu après.

Atteinte de paranoïa, elle voit des complots partout et me pourrit la vie en me racontant systématiquement tout chaque soir, en m'accusant d'en faire partie, voire d'en être à l'origine, etc... J'ai pour le moins deux heures de conneries à me taper tous les soirs depuis plus de six mois. Bien entendu, il est impossible de la soigner puisqu'il faudrait qu'elle voie un médecin et que le lui conseiller ne ferait que renforcer son délire et me placerait d'emblée dans la liste privilégiée de ses persécuteurs.

Inutile de préciser que je suis donc hors d'état de préparer quoi que ce soit. D'ailleurs, c'est à cause d'elle que ma première préparation avait raté dans les années 80, pour les mêmes raisons. Je ne savais pas que c'était de la folie à l'époque, car j'étais jeune et innocent: étant données les symptômes de l'époque, j'avais pris cela pour de la jalousie aïgue. Mais cette fois je suis allé, seul, voir des spécialistes à Sainte-Anne et ceux-ci ont été clairs. De même qu'ils ont été sympatiques de ne pas me farder la vérité: en gros, pas d'amélioration possible, sauf en cas de grosse connerie de sa part (du genre passage à un acte agressif sur la voie publique) qui entraînerait enfin un internement.

C'est à cause d'elle que tous mes projets précédents ont toujours foiré, en littérature, en informatique, en tout; je commence à en avoir l'habitude, cela ne fera qu'un de plus. C'est quand même curieux comme les emmerdeurs et les débiles finissent toujours par avoir raison de tout.

Ne me sortirai-je donc jamais de tous ces obstacles que j'ai moi-même empilés sur ma route ? Artiste, je suis entré dans une administration pourrie dont les cadres sont des arrivistes minables dont le cerveau ne comporte qu'une seule case, trop étroite pour qu'il s'y glisse quoi que ce soit. Artiste, je me suis marié, et avec une tarée de la pire espèce qui soit. Les célibataires ne connaissent pas leur bonheur. Moi,mon rêve, c'est vraiment de me retrouver tout seul sur cette planète, sur laquelle la présence humaine est une verrue monstrueuse et insupportable. Oui, je suis un raciste: c'est la race humaine que je déteste en sa totalité. Quelle science devrais-je posséder pour exterminer définitivement ces milliards de cloportes à moi tout seul? Je me mettrais même à la magie noire s'il y avait une chance que ça marche.

Je n'enseignerai donc jamais les lettres, ni la philosophie, ni rien. Après tout, au fond, je ne perds pas grand chose; la population des collèges et lycées est aujourd'hui si détestable qu'elle ne vaut sans doute pas la peine qu'on s'y intéresse dans son ensemble. De plus, comme l'avait dit un de mes amis, les études et les diplômes ne sont pas faits pour ceux qui aiment les matières qu'elles concernent, mais pour ceux qui veulent les utiliser. J'ai toujours mon site sur l'Antiquité; je le mettrai à jour au besoin pour les rares personnes dans cette société abjecte qui ne s'intéressent pas au pognon.

Accessoirement, j'ai dû changer une fois de plus le titre de ce blog, puisque je me suis aperçu que "Le vieil homme est amer" était déjà pris. "La tanière du misanthrope", ça sonne bien, non ?

Et je vous emmerde tous.
Par PJT - Publié dans : Journal
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /Fév /2007 09:53
Ah, quel battage ces derniers temps autour de "Second Life"... Second Life est, vous le savez, cet univers virtuel à la dernière mode, à tel point qu'il a eu les honneurs du "Journal" télévisé de la deuxième chaîne... Sans le moindre recul, bien entendu, conformément au pseudo-journalisme qui s'y étale copieusement par la bouche des lécheurs de tendances et des cireurs de pompes qui ne savent que lire des prompters.

 Ah, Second life, parlons-en... Je vous vais vous en dire deux mots, cela vous évitera d'y perdre votre temps.

Il faut bien reconnaître tout d'abord que la qualité graphique est plutôt médiocre, ce qui est quand même extrêmement gênant pour un univers visuel... Ce n'est même pas agréable à utiliser: les serveurs sont très fréquemment saturés, et il arrive même que l'on soit déconnecté sans prévenir.

Mais ce n'est pas tout: sachez qu'il n'y a strictement rien à y faire, dans cet univers de rêve... pour la moindre action, vous devez payer en monnaie locale, c'est à dire avec du bon vieux pognon du monde réel que vous aurez tiré de votre carte bleue réelle et transféré sur votre compte virtuel. Vous commencez à saisir ? Eh oui, comme c'est curieux, voilà une information qui n'a pas été largement diffusée...

Enfin et surtout, les neux-neux à l'origine de ce projet ont blindé cette "seconde vie" de toutes les règles stupides qui n'arrêtent pas de s'établir et de se consolider dans le monde réel, pour la plupart politiquement correctes. Un univers virtuel aussi cauchemardesque que le monde réel, ça vaut le coup, non ?

Pour résumer: un concept dénaturé et ennuyeux conçu pour rapporter du pognon à des rachitiques du bulbe: quelque chose de typiquement américain...
Par PJT - Publié dans : Société
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Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /Fév /2007 09:32
Quand je pense à tous ces moutons qui ont bien sagement éteint leurs appareils électriques Jeudi 1 Février 2007 comme on le leur demandait, je suis déjà pris de convulsions quasiment hystériques; mais lorsqu'ils me répètent en bons perroquets qu'ils ont fait ça "pour le bien de la planète",  alors là je me décroche les mâchoires.

Le bien de la planète, ce serait que disparaisse de sa surface la quasi totalité de ses parasites humains, qui s'y sont propagés au cours des deux ou trois derniers siècles comme un véritable cancer et que, malheureusement, rien n'arrêtera plus désormais. Les humains sont comme un nuage de sauterelles: rien ne subsiste après leur passage.

Vous pouvez vérifier; que reste-t'il de nos forêts gauloises ? A quoi ressemblent désormais les campagnes restées relativement intactes jusque dans les années 1950 ? Le béton et le bitume ont tout envahi, tout défiguré. Les gens s'entassent les uns sur les autres dans les rares endroits où ils n'ont pas semé leurs déchets, et partent bêtement travailler à des kilomètres de distance, serrés comme des sardines dans leurs boîtes roulantes, qui n'avancent qu'au rythme de l'escargot.

Il y a dans mon bureau un somptueux imbécile (un chef) qui proclame fièrement être contre les climatiseurs dans les automobiles. Mais ça ne remet bien entendu pas en question son mode de vie, justement fondé sur l'automobile. Tous ces gens qui pérorent sur les moyens de "protéger" la nature, je voudrais les voir perdus dans un bois pendant une petite semaine, et voir dans quel état ils en ressortiraient.

La nature ne se "protège" pas, ne se "préserve" pas: il ne peut y avoir de demi-mesures; elle doit être rétablie dans sa prééminence et ce qui la menace par son caractère anti-naturel, l'être humain, doit être sinon éliminé mis hors d'état de nuire. Je rêve du jour où la nature nous enverra enfin un super-virus du genre grippe espagnole ou peste noire comme un chien secoue ses puces.

Et quand je rouvrirai mes volets pour découvrir les rues jonchées de cadavres (bon, il y aura un peu de ménage à faire), alors je retrouverai le sourire et la sérénité.
Par PJT - Publié dans : Société
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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 22:05
Je me présente: Je suis un informaticien presque quinquagénaire; mais je n'ai pas le droit de dire où, parce que je serais obligé de dire trop de choses.

D'abord,  que mon employeur est une grande structure nationale qui allie cynisme et prétention.

Ensuite, que les cadres de mon employeur se composent exclusivement de crétins et d'arrivistes, qui sont d'ailleurs le plus souvent les deux en même temps.

Et cela, bien sûr, je n'en ai pas le droit; En France, on a pas le droit de dire la vérité. On a même de moins en moins de droits, d'ailleurs, et tout le monde semble trouver cela normal: il suffit de prononcer le mot magique "démocratie" et tous les abus sont justifiés. Rien de plus consensuel que la dictature du nombre.

Toujours est-il qu'en ce début d'année j'en ai décidément ras le bol de me trouver sous les ordres de tarés incompétents dont je ne voudrais pas pour vider mes latrines. Il faut vraiment que je fasse autre chose.

Voilà vingt ans que j'ai basculé dans le monde de l'informatique, après des études supérieures en Droit et en Sciences Politiques. L'informatique m'apparaissait alors comme une forme supérieure de créativité alliant imagination, art et technique. Sans en percevoir toujours la rétribution, pour le plaisir, j'ai analysé des besoins, conçu des programmes, géré des parcs, dépanné des utilisateurs, installé des matériels.

Il y a vingt ans, on était trop heureux de me trouver pour voir réaliser des choses inimaginables quelques années plus tôt. Et les mêmes lâches hypocrites qui donnent aujourd'hui des leçons de déontologie, les brillants cadres d'avenir, ceux-là sur les micros desquels  je trouve les traces des passages, voire des séjours sur maints sites pornographiques, ne l'étaient pas moins pour tenter  (sans succès) de me faire déplomber des programmes ou des jeux.

Mais aujourd'hui qu'il suffit d'avoir un clavier et un écran sur son bureau pour se dire informaticien (Peu importe si on passe cinq jours à bricoler des tableaux mal foutus et inexploitables sous Excel là où j'en mettrais un seul pour monter une liaison SGBD, de préférence libre, et suite bureautique non moins libre), on ne me considère guère plus que comme une dactylo améliorée, le valet de service bon à vérifier que les câbles réseaux sont bien branchés (parce que ce serait dégradant de jeter soi-même un coup d'oeil)...

Les gens comme moi, aujourd'hui, on ne se gêne pas pour les jeter les uns après les autres. Et à la place on embauche généralement un "manager" à la tête creuse dont la fonction sera de faire sous-traiter toutes les tâches informatiques par des boîtes extérieures qui feront un travail de cochon payé rubis sur l'ongle à un prix démentiel.

D'ailleurs, aujourd'hui que je suis un vieux con râleur et inutile, je sais que les meilleurs outils ne sont que des armes redoutables entre les mains des abrutis qui nous dirigent et nous commandent, qu'il n'est rien à en attendre de bon et que plus ils sont perfectionnés, plus ils sont dangereux. On ne devrait donner aucun outil plus évolué que le silex à des cerveaux qui en sont encore à l'âge de pierre.

Voilà pourquoi je vais laisser définitivement tomber l'informatique, qui avait pris dans ma vie la place qu'y tenait la musique dans mon adolescence. Et je vais faire quoi ?

Retourner à d'anciennes amours, les Lettres. Classiques.

Si je suis entré en Faculté de Droit, à l'âge de 17 ans, c'était abusé par mes lectures des plaidoiries de Cicéron. Je ne fus pas long à reconnaître mon erreur, de me retrouver embarqué dans les études les plus stupides qu'on puisse imposer à un cerveau humain. Et quand je parle d'études, le terme est impropre: le Droit n'est pas une matière d'étude; c'est une matière de gavage et d'abrutissement, une matière qui se suffit à elle-même, une pseudo-science autoréférente qui se célèbre elle-même et peut prendre n'importe quelle forme, celle que le puissant lui donne. D'ailleurs, tous les charlatans ont été formés à son école: les politiques, les énarques, les magistrats... c'est dire...

Le système des trois inscriptions pour deux années de DEUG m'a fait jouer la sécurité (une était déjà consommée) et  m'ont bloqué dans les études juridiques. C'est l'opportunité des prémisses de la micro-informatique, vers 1985, qui m'a permis de quitter avec soulagement  cette grande bouffonnerie du Droit pour laquelle je n'étais pas fait.

Ce que je voudrais réellement, maintenant, c'est enseigner aux jeunes générations ces langues anciennes qu'un gouvernement irresponsable et criminel à l'idéologie mercantile et aux courtes vues ose renier et faire disparaître peu à peu. Pas sans raisons, d'ailleurs: si les filières  juridique et politique ne forment que des histrions parasitaires égocentriques, la filière scientifique ne produit que de ternes comptables, des gestionnaires étriqués et frileux; seule  la fréquentation des textes et des auteurs anciens, que l'on appelait jadis à juste titre les "humanités" incite à réfléchir, ouvre l'esprit à la richesse humaine et fait accessoirement  découvrir que ce sont toujours les canailles qui ont mené le monde, ce qui est bien la dernière chose dont un gouvernement a besoin.

Une fois, déjà, j'avais failli retrouver ces amours: voici plus de quinze ans, j'avais tenté de préparer une agrégation; un travail colossal qui avait finalement échoué en raison de ma situation catastrophique du moment, en partie due à cet autre ennemi de l'homme: le mariage.

Je sais que tout ne serait pas rose non plus, si jamais je parvenais à mon but... Encore que , avec ces matières, j'aurais peu de chances d'atterrir dans un des lycées-nomansland de nos belles banlieues pourries... Mais j'ai désormais un besoin vital de vivre dans un univers mental plus sain que celui des administratifs et des managers, deux types d'erreurs de la nature auxquels suffirait une moelle épinière en guise de cerveau.

Donc, cette fois-ci c'est décidé: je m'y remets. Et je vais me servir de ce blog comme carnet de route, autant pour me forcer à la tenir (comment disait l'autre abruti, déjà ? La route est raide mais la pente est droite ?) que pour guider ceux qui, comme moi, étouffent dans un monde ou, comme disait Jean Yanne, des demeurés se battent contre des crétins pour sauvegarder une société absurde.
Par PJT - Publié dans : Journal
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